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Long métrage LA PETITE FILLE QUI AIMAIT TROP LES ALLUMETTES | NELLYMONTRÉAL LA BLANCHE | BIENVENUE À FL
Court métrage REGARD | PRE-DRINK | LES INSULAIRES | SLURPEE

LA PETITE FILLE QUI AIMAIT TROP LES ALLUMETTES de Simon Lavoie

112 m / n+b / 2017

Dans une maison de campagne isolée, deux adolescents livrés à eux-mêmes organisent leur chaos intime à la suite de la disparition de leur père. Livrés à eux-mêmes, ceux-ci en viennent progressivement à emprunter des routes diverses : l’un tente de perpétuer aveuglément les règles et les préceptes absurdes édictés par le défunt, l’autre est épris de connaissance et de vérité; pressentant que tout ici n’est qu’imposture, il risque une incursion au village voisin. Se heurtant là-bas à la société bigote des villageois qui le fait prisonnier, il est libéré par un étranger qui lui confirme ce qu’il pressentait depuis un certain temps : « il » est en fait une fille, une fille de surcroit enceinte. De retour au domaine, tandis que les villageois menacent de faire irruption, la jeune fille va de découverte en découverte; des pans enfouis de son mystérieux passé se révèlent et elle accède progressivement à la conscience. En craquant une allumette, en voulant mettre le feu à tous les vestiges de sa vie jusqu’alors, elle découvre la vérité sur sa propre genèse et sur ce fragment de vie en gestation dans son ventre, et qui ne demande qu’à naitre… Le classique littéraire signé Gaétan Soucy, traduit dans une trentaine de langues partout dans le monde, le roman La petite fille qui aimait trop les allumettes, a été publié en 1998.


NELLY de Anne Émond

101m | Couleur | 2016

Un film librement inspiré de la vie et de l’oeuvre de Nelly Arcan.  Le portrait d’une femme fragmentée, perdue entre ses identités irréconciliables d’écrivain, d’amoureuse, de putain et de star.  Plusieurs femmes en une seule, naviguant entre grandes exaltations et grands désenchantements.  Un film à l’image d’une vie violente et d’une oeuvre radicale; un hommage à une écriture dense, glaçante et nécessaire.


MONTRÉAL LA BLANCHE de Bachir Bensaddek

87m | Couleur | 2016

À travers le portrait de deux immigrants algériens au Québec, le film interroge avec franchise et pertinence les questions d’identité et d’intégration tout en révélant deux acteurs attachants. Amokrane est chauffeur de taxi. En pleine nuit de Noël, il travaille. Après qu’elle ait perdu sa propre voiture, Kahina embarque dans son taxi. Amokrane reconnaît vite en sa passagère une ancienne vedette pop algérienne qu’il croyait morte. Commence alors entre eux une nuit d’errance et de confrontation. Pour son premier long de fiction, adapté de sa propre pièce de théâtre, Bachir Bensaddek signe un film saisissant, portrait de la communauté musulmane montréalaise riche et varié, profond et complexe. Avec tendresse et lucidité, Montréal la blanche s’articule autour d’une forme de dialogue s’établissant entre des personnes ayant fait des choix de vie différents, obligés de raccommoder un passé encore difficile à oublier et un présent dont ils se sentent un peu exclus. (Présenté en première mondiale au Festival international du film de Rotterdam)


BIENVENUE À FL de Geneviève Dulude-De Celles

75m | DOC | Couleur | 2015

Bienvenue à F.L. trace le portrait d’une communauté d’adolescents dans l’univers clos de leur école secondaire de région, à Sorel-Tracy. Geneviève Dulude-Decelles est allée planter sa caméra à l’école secondaire Fernand-Lefebvre de Sorel afin d’y suivre l’évolution d’un projet collectif photographique. Ce faisant, elle recueille les témoignages des élèves, fébriles à l’approche du bal de finissants, à propos de leur présent et de leur avenir. Ceux-ci apprennent à se définir, en dehors ou à l’intérieur du cadre scolaire, pour mieux affronter les défis de l’âge adulte. Ils exposent leurs visions du monde, uniques et rafraîchissantes, avec humour, philosophie et courage dans ce documentaire irrésistible.


REGARD de L’équipe de Wapikoni Mobile

5m | n+b | 2017

Un regard est jeté sur une réserve Innu en territoire éloigné. Les enfants du village s’emparent de la caméra et illustrent leur quotidien.


PRE-DRINK de Marc-Antoine Lemire

23m | Couleur | 2017

Alexe est une jeune femme trans, et Carl un homme gai. Meilleurs amis depuis toujours, une soirée passée ensemble déstabilise Alexe, lorsque les deux décident de coucher ensemble pour la première fois.


LES INSULAIRES de Valérie Lessard

11m | Couleur |  2015

Réinterprétation chorégraphique de scènes de films des années 1960, cette vidéodanse dépouille les scènes originales de leur contexte narratif pour n’en conserver que le schéma gestuel et déconstruit les rapports de force entre les protagonistes.


SLURPEE de Charles Grenier

10m | Couleur |  2016

Un adolescent aux prises avec un fétiche nouvellement découvert rencontre une prostituée se remémorant son passé d’aspirant judoka.