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Long métrage LA PETITE FILLE QUI AIMAIT TROP LES ALLUMETTES | PRANKMONTRÉAL NEW WAVE | LE BRUIT DES ARBRES
Court métrage J’AI ÉCOUTÉ NOUVELLE VAGUEVIADUC | ROBERTA | NINA | TSHIUETIN | MÉTRO

LA PETITE FILLE QUI AIMAIT TROP LES ALLUMETTES de Simon Lavoie

112 m / n+b / 2017

Dans une maison de campagne isolée, deux adolescents livrés à eux-mêmes organisent leur chaos intime à la suite de la disparition de leur père. Livrés à eux-mêmes, ceux-ci en viennent progressivement à emprunter des routes diverses : l’un tente de perpétuer aveuglément les règles et les préceptes absurdes édictés par le défunt, l’autre est épris de connaissance et de vérité; pressentant que tout ici n’est qu’imposture, il risque une incursion au village voisin. Se heurtant là-bas à la société bigote des villageois qui le fait prisonnier, il est libéré par un étranger qui lui confirme ce qu’il pressentait depuis un certain temps : « il » est en fait une fille, une fille de surcroit enceinte. De retour au domaine, tandis que les villageois menacent de faire irruption, la jeune fille va de découverte en découverte; des pans enfouis de son mystérieux passé se révèlent et elle accède progressivement à la conscience. En craquant une allumette, en voulant mettre le feu à tous les vestiges de sa vie jusqu’alors, elle découvre la vérité sur sa propre genèse et sur ce fragment de vie en gestation dans son ventre, et qui ne demande qu’à naitre… Le classique littéraire signé Gaétan Soucy, traduit dans une trentaine de langues partout dans le monde, le roman La petite fille qui aimait trop les allumettes, a été publié en 1998.


PRANK de Vincent Biron

78m | Couleur | 2016

Stefie, un adolescent tragiquement banal et solitaire, est recruté par Jean-Sé, Martin et Léa pour filmer leurs mauvais coups quotidiens à l’aide de son téléphone portable. Les quatre acolytes décident de monter un coup qui dépasse l’ampleur de leurs réalisations précédentes.


MONTRÉAL NEW WAVE de Erik Cimon

92m | DOC | Couleur | 2016

MONTRÉAL NEW WAVE est un long métrage documentaire portant sur l’émergence du courant New Wave québécois de la fin des années 1970 au milieu des années 1980. Le film propose un voyage dans le temps en compagnie de ceux et celles qui ont donné naissance à la spécificité québécoise de ce mouvement culturel mondial, qu’ils aient été musiciens, performeurs, designers, peintres ou danseurs, tant du côté anglophone que francophone. On y découvre l’esprit singulier, l’humour autodérisoire et l’originalité de ces artistes qui voulaient à tout prix se démarquer de ceux qui les avaient précédés. MONTRÉAL NEW WAVE témoigne de l’effervescence remarquable de cette génération de créateurs qui ont su propulser le Québec sur la scène internationale, alors même que celui-ci était appelé à faire un choix déterminant sur son propre avenir en tant que société.


LE BRUIT DES ARBRES de François Péloquin

78m | Couleur | 2015

Le bruit des arbres est une chronique réalisée par François Péloquin qui a choisi pour son premier long métrage de cinéma de s’intéresser à l’adolescence et cette période difficile qu’est le passage à l’âge adulte. Jérémie, 17 ans, vit avec son père Régis, qui s’occupe d’une ferme forestière en Gaspésie. Un père bourru et taciturne, mais dont l’inquiétude est palpable. Car il ne peut ignorer le désœuvrement et l’ennui de son fils, que ce dernier comble tant bien que mal par la recherche de sensations fortes avec ses amis. Incarnant deux visions du Québec qui ont du mal à se comprendre et à communiquer, Roy Dupuis, plus charismatique que jamais, et Antoine L’Écuyer, vibrant, évoluent au sein d’une trentaine de tableaux impressionnistes où se marient avec finesse réalisme social âpre et puissance du mythe.


J’AI ÉCOUTÉ NOUVELLE VAGUE de Étienne de Massy

8m | Couleur | 2015

Cette réappropriation en images morcelées du film Nouvelle vague de Jean-Luc Godard propose une relecture rythmique et cinématographique de la matière sonore largement expérimentale du film.


VIADUC de Patrice Laliberté

19m | Couleur | 2015

Une nuit, Mathieu, 17 ans, se rend sur un viaduc pour y faire un graffiti.


ROBERTA de Caroline Monnet

9m | Couleur | 2014

Dans ses rôles d’épouse et de grand-mère, Roberta s’adapte mal à la société conformiste dans laquelle elle vit. Sa dépendance aux amphétamines et à l’alcool vient palier son ennui.


NINA de Halima Elkhatabi

15m | Couleur |  2015

À 16 ans, Nina est désemparée devant les pleurs incessants de Jessie, son bébé de 4 mois. Ne trouvant aucun moyen d’échapper à cette nouvelle présence dans sa vie, elle fuit son petit appartement d’un quartier populaire de Montréal, le temps d’une escapade furtive.


TSHIUETIN de Caroline Monnet

10m | Doc | B&W | 2016

Un aperçu du lien crucial existant entre les communautés aborigènes et les ressources naturelles du Nord canadien.


MÉTRO de Nadine Gomez

17m | DOC | Couleur |  2015

En posant un regard renouvelé sur les espaces qui le constituent et sur la vie qui l’habite, MÉTRO observe les gestes, la mécanique et les dessous de ce réseau souterrain monumental qui tisse la ville et l’irrigue au quotidien.